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lundi 12 septembre 2011

Lettre à Freddy de l'Amour est dans le pré - le retour du bilan.

Freddy mon ami,

ce soir, tu sais quoi ? Eh bien c'est la dernière de "l'Amour est dans le pré", saison 2011. Clap de fin, a priori, après ces quelques semaines de découverte du monde paysan, de l'Amour et de ces destins qui se croisent.

Ce soir, mon cher Freddy, que puis-je te dire ? A part que cette saison m'a profondément déçu, et pour au moins 2 raisons.

1. Cette année, tu n'étais pas là. Pas plus que notre cher Pascal(ou), du reste. Je peux te dire que des gars comme vous, c'est ce qui a beaucoup manqué pour cette nouvelle saison. Parce que l'air de rien, on s'était attachés à vous. Tout était plus ou moins parti d'une plaisanterie, et puis, petit à petit, on avait vu les belles âmes se pointer. A commencer par la tienne. Et celle de ta Maman ; cette petite vieille qui aurait donné sa ferme, sa vie, et tout son royaume pour te voir heureux. La suite, bien évidemment, on la connaît. Que trop bien... Las.

2. Cette année, non seulement tu n'étais pas là, mais, en plus, aucun gentleman farmer n'est arrivé à se détacher de tout le peloton des célibataires. Bien sûr, ce n'est qu'un avis tout personnel, mais aucun des gars n'en avait ou n'était assez attachant. Voici une autre raison pour laquelle j'ai vite arrêté de visionner l'émission. 

Pour te la faire courte, mon cher Freddy (oui, je sais, tu n'aimes pas trop lire), cette année, je crois bien que c'était la dernière fois que je regardais "l'Amour est dans le pré". Il faut bien couper le cordon, un jour ou l'autre. Et voler de ses propres ailes.

J'espère sincèrement que tu trouveras une belle chaussure à ton pied. Tu le mérites. Et comme je l'écrivais à un autre ami que j'aime tout particulièrement, il y a peu, prends grand soin de toi.

Je t'embrasse (eh oui!).
S. 

P.S. : je te laisse avec cette sublime chanson de Devotchka ; un groupe américain qui avait, plus ou moins, mis en musique mon film préféré (Little Miss Sunshine). Tu y trouveras bien des analogies entre notre histoire et le texte...

lundi 25 juillet 2011

Pot pourri chez l'Amour est dans le pré.

Comme promis, voici la substantifique moelle de cette soirée haute en couleurs !

Du côté des Gentlemen farmers...
Loïc à propos de Marie: 
"Ouais, on reste bons amis..."
Hé gars, tu l'as connu que 2 jours, t'emballe pas !
"Rien n'est évident quand on n'est jamais sûr"
 
 
Jean-Claude : 
"Moi aujourd'hui j'ai le droit de me promener avec 2 femmes.
Un vieux tout moche et tout sec lui répond: "Moi, j'en n'ai pas... Je peux en avoir une?"
 
 
 
 Didier: 
"Moi j'aime pas les femmes qui se plaignent... moi, je les supporte pas"...
Ouais, ben bon courage gars !
"Les filles de ma région elles sont très limitées dans l'esprit"...
Sa mère appréciera...
On est bien content d'apprendre, par ailleurs, que Didier monte son stand de manière "cartésienne" au marché...

 
Matthieu : 
"A l'heure actuelle des choses (sic), y en a une de trop..."



... sans oublier d'aller du côté des prétendantes...
> Rohhh, l'autre elle découvre les légumes ! "Ca, c'est un chou blanc, ou chou fleur..."
> Elle : "Notre milieu, c'est pas l'sien ; nous on est pures ville (sic) !"
> L'autre : "Moi, j'appartiens pas à ce monde, ça se voit sur moi... J'suis de la ville"
> Elle à l'autre nana: "Tout l'monde a des a priori sur tout, moi je me formate pas (sic)"
 
Crédits photos : M6.

L'Amour est dans le pré - saison 6 (suite).

Retrouvez, en fin de soirée, le best-of des moments de cette soirée du lundi 25 juillet ; y aura du lourd, préparez vos mirettes !

lundi 27 juin 2011

L'Amour est dans le pré : le live-blougging en direct !

Ce soir, je vous propose de partir en terre inconnue et de découvrir nos "gentlemen" farmers, sous un autre jour... Revue de détails ! En avant ! Mais déjà, une chose est sûre : Freddy, tu me manques !

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Fabien alias Lucky Luke : "Dis, le nougat, tu sais que c'est pas bon pour les dents." Car oui, qu'on se le dise, Fabien est sponsorisé par l'Union française pour la santé bucco-dentaire.
"T'es une grande chercheuse de champignons ? (...) Oui ? Non ? Ah... Han... Eh..." Merci Fab' pour l'énumération des onomatopées qui vont bien ! Ça manquait à notre culture.


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Jean-Michel nous décoche déjà sa première flèche avec son "Faut que j'voye si elle aime mon train de vie", avant d'ajouter: "Mon lait, il est bon, il est fait avec amour..." S'en suivent des sourires entendus... hum, hum. Facétieux Jean-Mimi !
Elle : "On a un gros point commun : la passion ! Toi des vaches, moi des chèvres..."
Lui : "Moi mes vaches, je leur fait des bisous... Parce que j'ai beaucoup manqué d'affection..."
Elle : "Moi mes chèvres, je leur parle..." Ah oui... quand même...
Notre Jean-Mimi il est fana des yeux bleus... Mesdames, à vos lentilles ! Ca le fait littéralement fondre... 

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Raymond, lui c'est le vieux beau (51 ans). En gros, ça serait Richard Gere qui serait allé à la campagne au lieu d'adopter sa pretty woman.
Et comme il prend les choses à cœur, pour "l'épreuve" du speed dating, il est venu avec des fiches. Car, Raymond est perfectionniste. Oui, oui...
Face à une prétendante, il lâchera quand même un sommet de drague-romantique : "Ouais, t'es encore plus grande que sur les photos". Eh bien, c'est-à-dire que les photos, pour se rendre compte, comment dire ? Allez, Raymond, on ne relâche pas la pression et on y croit ! Tu vas te rattraper mon grand. Sers lui du Verlaine ou du Baudelaire à la prochaine, et là, c'est clair, elle va fondre. On y croit !

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Sylvain, lui il vient de l'Orne. Et comment dire ? Ben, je suis mitigé...
Elle : "En tout cas, tes yeux y flashent..."
Lui : "Là c'est nature, y a pas d'lentilles. Rien."
Elle : "Qu'est-ce qui t'a plu dans ma lettre."
Lui : "Les yeux bleus et puis t'es cuisinière..."

"J'ai relu attentivement ta lett''", lance notre bourreau des cœurs à une nouvelle prétendante avant d'avancer, "tes parents sont de la partie. Et j'ai vu que tu es aide-soignante. Moi j'adore les gens qui le font... Quand j'ai vu ta photo, le déclic... Aide-soignante, c'est le petit plus..."
Comme quoi, l'amour ça tient parfois à peu de choses...

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Bon, c'est pas tout, mais le "live-blougging en direct-live tout seul", eh ben, c'est pas drôle. Alors le prochain se fera à plusieurs, des volontaires ? 

En tout cas, ça sera tout pour ce soir ; à la revoyure !

mardi 10 août 2010

L'Amour est dans le pré... ou pas !

Lundi soir, la France entière, citadine et rurale, a pu s'extasier devant les turpitudes amoureuses de nos fermiers (et fermières) chéris de l'émission "L'Amour est dans le pré". Bon, en fait, l'amour je ne sais pas trop où ils l'ont trouvé les mecs de la prod' ; parce que ce lundi soir, on se serait presque cru dans "Les Tontons flingueurs". Et je dis ça aussi au vu du niveau des dialogues auxquels on a pu assister. Oh mon Dieu ! Afin de garantir à ce site un niveau raisonnable, je ne reproduirais pas de citations... quoique la tentation soit immense, mais bon, il faut parfois se réfréner... Oh terrible frustration (+ cris d'orfraie) !

Ce soir, je ne sais pas pourquoi, je suis allé voir si des utilisateurs de Facebook avaient créé un groupe spécial dédié à Jean-Pierre (oui, je suis pas toujours très bien dans ma tête...). Pour vous la faire courte, Jean-Pierre c'est le fermier de je ne sais plus où qui chantait tout le temps. Et vas-y que je te chante du Mike Brant sans raison, ou du Joe Dassin... heureusement, il reprenait surtout des chanteurs morts, parce que sinon, vu le niveau du gugus, ça aurait eu de quoi les tuer... de honte ! 
M'enfin... oui donc, je disais, je suis allé voir sur F.B. s'il y avait un groupe (je me répète...) pour constater si des utilisateurs de ce réseau social lui avaient envoyé des diatribes suite à l'attitude de lâcheté infinie qui fut la sienne lors du prime. En gros, il voulait plus de sa prétendante, mais il ne savait pas trop comment s'y prendre pour lui dire en face. Au final, il a opté pour la stratégie dite "du lâche". En gros, ça consiste à faire en sorte que ce soit l'autre qui vous dise "Bon bé, on va arrêter alors...", tout en lui jetant tous les torts et sans la regarder dans les yeux (ouh le vilain !)... Allez savoir comment l'esprit peut être parfois tordu...

Donc, in fine (j'y viens enfin..), des utilisatrices (les voix de la Raison) se sont exprimées sur le groupe "soutenons jean pierre dans l'amour est dans le pré" (en français dans le texte).

Je vous laisse savourer les 3 dernières réactions... moi, j'ai A-DO-RÉ !


lundi 26 juillet 2010

Lettre à Freddy (de l'Amour est dans le pré) - suite et fin.

Freddy, mon ami,

c'est écœuré, énervé et profondément attristé que je te fais parvenir cette missive ; la dernière, en fait. Car je viens de voir un nouvel épisode de cette émission qui t'a fait connaître aux quatre coins de l'Hexagone. 
Tu t'en souviens peut-être, je t'avais déjà écrit à la fin juin pour te donner mon sentiment sur cette expérience, mais je ne soupçonnais pas, à l'époque, qu'on en arriverait jusqu'à de telles extrémités. Car, ce soir, on a franchi la ligne jaune pour atteindre le paroxysme du pathétique.

Voici quelques morceaux choisis, véritable pot-pourri de cette triste aventure.

Ce soir, déjà, la première séquence évoquant ton aventure prenait en fond sonore le générique de True Blood, cette série américaine où se côtoient vampires et habitants de Bon Temps, en Louisiane. Quel symbole, car, lors de ce prime, du sang, il y en a eu. Et je n'évoque même pas les paroles de ce thème musical ("I wanna do bad things with you..." littéralement, "Je veux faire de vilaines choses avec toi..."). On pouvait penser en entame de programme que cela ne se passerait pas comme sur un long fleuve tranquille...

Au cours de la séquence suivante, la voix off de l'émission nous a annoncés du rebondissement et des surprises (sic). Sylvie (la fan de bio) avait quelque chose à te dire. Et pan, premier coup de massue sur ta tête de paysan des Deux-Sèvres : "Je vais quitter l'aventure" (en gros)... Celle-ci, dira même plus tard : "J'ai profité de ce que j'avais à faire, bien contente de rentrer chez moi..." Et toi qui voulait lui offrir un cadeau pour lui dire au-revoir... Ah la la la la...

Sitôt cette surprise (sic) découverte, une autre t'attendait. Magalie, la seconde prétendante, est venue te trouver pour te tenir à peu près ce langage : "Ah mais si elle part, Sylvie, moi, je peux pas rester... On avait commencer à tisser des liens..." (sic). Et toi, devant ce fait accompli, dessus cette herbe qu'on te coupe sous le pied, empli de sainteté, tu veux encore lui offrir un cadeau d'au-revoir ; persuadé que tu es que cette relation (fugace) va se muer en amitié... Cette naïveté confinerait presque à la sottise, mais chez toi, cette candeur est totale, d'une pureté éclatante. Parce que tu y croyais dur comme fer, comme une évidence. Sauf qu'il faut se méfier des évidences, mon cher Freddy...

Pour clore cette lettre, je voudrai revenir sur un dernier épisode ; celui de la symphonie des adieux. Car, c'est là qu'on a atteint le pompon.
Il fallait les voir ces flagorneuses de bas étage dans la voiture les menant vers cet adieu que tu te bornais à ne considérer que comme un au-revoir... "Ah, j'ai mis l'adresse de Freddy et le GPS dit : faites demi-tour... (rires de gamines mesquines des deux compères)". Et toi, Freddy, tu les attendais dehors, avec deux sacs. Ces cadeaux que tu avais promis, dans un élan de générosité et de bienséance.
Là où ça m'a tué, c'est lorsque ta mère toute rabougrie est sortie pour leur apporter, à son tour, un cadeau de sa part. Une bricole, on me dira, une broutille, mais le geste, bon Dieu. Le geste! Celui d'une petite vieille qui a, un jour, cru que son fiston allait enfin trouver l'amour. 

Mais, Freddy, mon ami, l'amour n'était pas au rendez-vous, cette année. Et pas dans le pré, non plus. Malgré tout ce qui te tombe sur les chaussons, tu restes philosophe, en déclamant: "Y a rien de perdu, y a du soleil". On imagine ton chien tout proche. C'est touchant de simplicité. 

Toi, ton chien et le soleil. Le bonheur, exactement.

Bien sincèrement,
un Parisien écœuré.

Ce soir...

.. je suis content, car c'est le retour de Freddy mon ami, le fermier bio de "L'Amour est dans le pré" de M6 ! J'avais raté, il y a deux semaines, ses aventures, alors ce soir, c'est vous dire si je vais être attentif !!!

J'ai hâte ! On se tient au courant...

mardi 29 juin 2010

Lettre à Freddy (de l'Amour est dans le pré).

Freddy, mon ami,

ce soir, suite au conseil avisé d'un ami, je me décide enfin à t'écrire cette missive. Je ne sais pas si elle parviendra jusqu'à ton petit village des Deux-Sèvres où tu vis et travailles, mais qu'importe, il fallait que je te dise ce que j'avais sur le cœur.

Ainsi, depuis quelques semaines, tu peuples certaines soirées du lundi de millions de téléspectateurs. Sur M6, tu as la part belle dans "L'Amour est dans le pré", une émission qui met en relation des agriculteurs (toi, entre autre) célibataires avec d'autres célibataires avides de vie au grand air. Jusque là, tu me diras, rien de bien palpitant. Sauf qu'on y trouve, dans cette émission, des figures hautes en couleurs (comme toi, entre autre). Alors, autant te dire qu'en ces temps d'ennui, on est nombreux à vouloir savoir ce qu'il va s'y passer, dans les prés. Colchique, colchique...

Depuis quelques semaines, tu te mets à nu, devant des millions de gens qui se moquent de toi. A commencer par l'une de ces filles venue, soit-disant, trouver l'amour dans ces prés qui t'ont vu grandir. Car, il y a quelques jours, on m'a dit que l'une d'elles n'avait pas fait le déplacement pour toi, mais plutôt pour rire de toi. Suite à un pari, ou une connerie du genre. Tu excuseras mon langage peu châtié, je l'espère. 
Toujours est-il que le résultat reste le même: on se moque de toi. Gentiment, bien sûr. On rit de te voir accueillir l'une de tes dulcinées en tenue paysanne quand les conventions voudraient que tu te sois mis sur ton 31. On rit de te voir présenter ta Maman, chez qui tu habites encore, et de voir sa réaction fruste. On rit de te voir "aller à la commission", comme tu le dis si bien et d'emprunter jusque chez toi le chariot rouge de l'épicerie. On rit, on rit, on rit et on ne fait presque que cela lorsqu'on te voit à l'écran. Ce rire qui vaut moquerie n'est pas forcément méchant, car nous n'avons aucune raison de ressentir cela à ton endroit ; on se moque seulement de ce que tu représentes à l'écran : une sorte de fermier complètement déconnecté du monde actuel, à des années lumières de la vie des villes. 
Evidemment, tu t'en doutes, on se moque de toi depuis la Ville. Pas celle comme Bressuire ou Coulon où tu montes pour les grosses commissions, mais plutôt une de celles comme Paris. Tu sais la ville capitale où tu es venu rencontrer les Belles ayant pris la peine de t'écrire.
Hier soir, donc, on se moquait. Parce que tu étais un peu égal à toi-même et les situations étaient tellement... risibles ? Voire ubuesques. On t'a vu dans tes petits souliers pour venir accueillir la seconde prétendante (celle dont je parlais plus haut, semble-t-il...). Et là, pourtant, tu t'étais mis sur ton 31, avais acheté des fleurs et sorti le grand jeu. Sauf que... Sauf que la production avait mis une musique des plus burlesques, comme pour te discréditer complètement à nos yeux. Et je dois bien te dire confier que la mayonnaise a pris. Nous, de l'autre côté du poste, on a redoublé de moqueries... Gentiment. Ou pas...

A la lecture de cette lettre, tu dois te demander où je veux en venir. Je vais, maintenant, t'expliquer qui nous sommes. Nous les téléspectateurs qui nous moquons. Je te l'ai dit, nous vivons en ville. Notre quotidien, c'est les transports de masse où les gens font toujours (ou presque) une gueule de six pieds de long, où on se bouscule sans arrêt, où on court dans tous les sens... Ce quotidien qui est le notre est à des années lumières du tien. Le tien, je l'imagine encore empreint de politesse, de quiétude et empli de vie. En un mot, ton quotidien, il est SIMPLE. Sans chichi, sans bousculade. Et au calme.

Quand on se moque de toi, on se moque de tout cela au final. De peur de se retrouver au calme. De ne plus entendre le tumulte incessant de la ville et de perdre notre raison d'être dans ce monde. Celle d'être une fourmi parmi les fourmis. Persuadés que nous sommes d'être mieux que celle d'à-côté. Supérieurs.

Lundi prochain, on sera au rendez-vous de ce bonheur dans les prés. Pour voir. Et continuer de se moquer. Gentiment ; mais en se croyant moins supérieurs. Du moins, on essayera. Ça ne coûte rien.

A lundi, en huit, Freddy mon ami.
Un ex-campagnard devenu citadin.