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jeudi 17 juin 2010

A new star is born !

Ce soir, ça vous a peut-être échappé, mais Luce, notre Nouvelle Star 2010, était chez Michel Denisot et son Grand Journal. 

Même si on n'a véritablement trop rien appris durant ces deux minutes trente d'entretien, la Belle nous a confiés pour quelle raison elle arborait un badge à l'effigie de Maïté: "Parce que je respecte les gens qui mangent gras". C'est bête comme chou ; il suffisait d'y penser.

Allez, dès que j'aurai regardé le prime de la finale, je reviendrai vous livrer mon analyse. Parce que je sais que ça vous manque... Si si, je le sais !

mercredi 9 juin 2010

Over and over...

... the Rainbow !

Au risque de me répéter, d'enfoncer des portes ouvertes et d'enfiler des perles, ce soir, Luce (mais si, vous savez de Nouvelle Star) a encore brillé !
Notamment, sur "Over the rainbow" de Judy Garland. Et pour tout vous dire, c'est les larmes aux yeux que je l'ai vue terminer cette ballade en pays d'Oz. Il y avait de la fraîcheur, du voyage dans l'air et de l'amour.  C'est certain, Hector Moustache ne s'y est pas trompé ; et je comprends ainsi pleinement l'amour qu'il voue à la Belle !

Tout à l'heure, elle nous a emmenés vers cette ballade comme qui rigole. Mais, à la "Jean qui rit, Jean qui pleure", qu'il a été difficile de ne pas se laisser submerger et de vivre, avec elle, ce voyage en terre inconnue. Intensément. Il fallait se laisser embarquer dans la mallette de cette magicienne de la chanson.

Non, ce n'est pas une nouvelle star qu'on a découvert, mais bien un nouveau Talent. Avec toute la hauteur et la majuscule que cela entend !

Vivement son interprétation de "La vie en Rose"...

mercredi 2 juin 2010

What's love - Luce.

Oh que c'est bon ! C'est groove, c'est turnerien ! Elle occupe bien l'espace.
Elle y met de la vie, c'est top!
C'est une chanteuse-actrice... un peu comme Fanny Ardant dans "Huit Femmes". Top !




Alors après ça, "le cannibale à l'arbalète" peut bien passer...

Allez, je vais chercher la Praluline !
J'aime bien !






Elle y met les formes... Elle y met ses tripes, c'est top !


Je serai la plus belle pour aller danser - Luce.


J'aime bien elle fait la pétasse, j'adore ! 
Ca va monter, ça va monter ! Voilà ! Ah ben non... C'est énorme quand même !
 

Lio, trop nuls les commentaires ! Elle se la joue historienne de la chanson, "comme Madoff qui donnerait des cours de compta!"


Quand je vois Luce, j'ai l'impression de voir un bonbon ! Une poupée...
Elle donne envie de danser avec elle...

Dédé, c'est le plus crédible dans le jeu...

Je viens d'enfourner la dernière tarte au poireau...



Elle se l'est pas appropriée !







Une intervention très sensuelle... plus que l'originale !





jeudi 27 mai 2010

5'10 de bonheur... intense !

Ah la, la, la, la, la, la ! C'est l'esprit encore tout flageolant que je repense à notre chère Luce et son "Gigi l'amoroso"
En apprenant qu'elle allait reprendre ce standard de "Mme Dalida", comme dirait Muriel Robin, je me suis demandé comment elle allait l'interpréter. Dès son entrée sur la scène de ce Baltard transporté en terre méditerranéenne, il était évident que cela allait être bien. Pas de doute, elle serait bonne. 

Puis-je confier, aujourd'hui, que Luce est allée bien au-delà de ce qu'on appelle communément une "bonne prestation" ? Pour vous expliquer, on avait passé le Rubicon pour rejoindre, avec plaisir, la troupe de ce "petit village près de Napoli". On était devenus la foule venue acclamer ce Gigi et ses comparses. Subjugués, nous l'étions clairement durant les 3 premières minutes, avant que Luce ne fredonne comme pour fêter (dans la tristesse) le départ du fils prodigue. Et puis non, ce n'était pas fini. Il nous manquait ce "noir" et ce dialogue entre la chanteuse et ce Gigi l'americano revenu en terre napolitaine. A l'entendre, on aurait cru à un échange d'outre-tombe, anéanti probablement de devoir revenir "cinq" années après un départ tonitruant. C'est pleine de force et d'humanité que la jeune perpignanaise a pris fait et cause pour ce revenant. Parce qu'on n'oublie jamais son premier amour. Quand bien même la rupture eut-elle brusquement lieu sans "au-revoir". Il s'agissait alors de fêter ce retour parmi les vivants. Et quelle pêche, quelle vie ! Les larmes aux yeux, le souffle court, il aurait presque été pénible, au premier visionnage, de tenir jusqu'au bout. Il fallait donc que cela s'arrête et qu'il revienne. Ce qu'il fut, car, là-bas, c'était lui le roi.   

Alors oui, pas de doute, à l'instar de la Dalida de l'époque, on avait bel et bien envie de fermer les persiennes pour continuer à se laisser submerger par ce tour magistral totalement incarné et ô combien humanisé. C'était bon, c'était grandiose et sans faute ; excellent !

Aujourd'hui, le village n'est plus tout à fait le même.

Merci Luce !

vendredi 21 mai 2010

Luce superstar!

Jeudi soir, il faisait chaud à Baltard! Je ne sais pas pourquoi, mais tout le monde avait l'air bien remonté et excité. Ca parlait cru, et ça parlait cul, surtout. Vous excuserez probablement cet excès de langage, mais il fallait que ça sorte et qu'on en parle. Mais d'où venait donc cette tension toute sexuée, voire sexuelle ?

Là-dessus, j'ai ma petite explication. Toute simple, toute bête et toute frivole (il en faut parfois de la frivolité !). Je crois bien que Luce a mis le feu aux poudres avec "ses sucettes" empruntées à France Gall.  Mi-ange, mi-démon, elle a bel et bien pris le parti de surfer sur le double sens de ce chef d'œuvre gainsbourien, et ce, comme qui rigole.

Facétieuse, pénétrée, possédée, enjouée, doctrinale et aguicheuse, Luce a remis au goût du jour ces "sucettes au goût anisé". Et mercredi soir, Baltard avait des allures de paradis. Là-haut, Gainsbourg a dû goûter cette reprise jouée de manière enlucée pour notre plus grand plaisir, et seulement "quelques penni[e]s"...

samedi 15 mai 2010

Interview exclusive: Hector en a derrière la moustache!


Jeudi 13 mai 2010, c'est l'Ascension et c'est ce jour que la chaîne M6 a choisi pour diffuser le cinquième prime-time de Nouvelle Star. Si vous avez raté quelques épisodes, il faut savoir que depuis la fin des castings, une chanteuse se détache clairement du troupeau: Luce!

Luce, c'est cette jeune vingtenaire originaire de Perpignan qui illumine le petit écran depuis qu'elle est apparue dans la lucarne avec une moustache pour passer les premières épreuves. Et depuis, elle irradie totalement! Tant et si bien qu'un téléspectateur en est tombé follement et enlucément amoureux: Hector Moustache.

Alors, un primetime le jeudi de l'Ascension, est-ce un signe? En tout cas, nous avons rencontré Hector Moustache, à défaut de rencontrer son amoureuse (Luce!).

Il a décidé de nous accorder cette interview exclusive pour nous en dire plus. Plus sur Luce, sur son amour, et un peu sur lui... Rencontre!

***

Mon Monde: Bonjour Hector Moustache?
Hector Moustache: Bonjour. Et merci beaucoup pour cette rencontre. Je suis heureux et honoré d’être questionné par quelqu’un d’aussi sympathique !
[Au serveur : « Un mojito pour moi, une menthe à l’eau pour le jeune homme, s’il vous plaît ! »]

Hector, est-ce que je peux te vouvoyer?
Si tu veux. Puis-je, moi, te tutoyer ? J’ai pris le parti de tutoyer Luce, alors, si tu le permets, j’en ferai autant avec toi. Mais je n’ai rien contre le vouvoiement. Je dirai même que, d’habitude, c’est une forme d’expression que j’aime beaucoup. Surtout avec les femmes. J’ai remarqué que, souvent quand une femme me plaît, je la vouvoie. C’est un signe de distinction, d’élégance, avec une petite distance qui pose son jeu, bien agréable. Cela dit, avec Luce, le tutoiement s’est imposé d’emblée. Cela signifie, je crois, que je n’éprouve pas pour elle que le simple désir qu’un homme peut ressentir face à une belle femme. Il y a quelque chose de plus profond, pour moi, envers elle : je l’aime, vraiment. Je l’aime, tout simplement. Je l’aime, avec une évidence qui me surprend moi-même. Un peu comme si, elle et moi, nous nous étions toujours connus.

Bon, passons aux choses sérieuses, cher Hector! D'où vous vient cet amour indéfectible pour Luce de la Nouvelle Star?
Eh bien, je ne sais pas ! Et c’est ce qui fait la force et la vérité de l’amour, justement. Le véritable amour est une surprise, il arrive sans crier gare ni dire pourquoi. Cela n’a pas été un coup de foudre – je ne crois pas beaucoup, d’ailleurs, à ce genre de truc. Au fil des castings et des épreuves du théâtre, j’ai découvert Luce. Ses apparitions m’ont amusé, puis charmé, puis captivé. C’est venu peu à peu.

Oui bon d'accord, mais vous souvenez-vous avec précision lorsque ce coup de foudre vous a frappé?
Tu ne m’écoutes pas, Batman : ce ne fut pas un coup de foudre ! Cela dit, l’alchimie qui m’a conduit vers un amour éperdu pour Luce a eu lieu, je crois, au moment de son premier prime à Baltard. Quelque chose s’est produit. Tout ce qui s’était passé auparavant s’est transformé en un sentiment qui s’est imposé à moi comme une évidence : l’amour. Je n’ai plus vu qu’elle. Tout mon être s’est tourné vers elle. J’ai eu faim d’elle, soif d’elle. Je me suis dit : mais c’est elle, la femme de ma vie ! Et j’ai immédiatement créé mon blog.

On l'a compris, vous êtes totalement (enlucément) fan ; mais qu'est-ce qui vous distingue des milliers (millions?) de fans de la belle Perpignanaise?
Je ne me sens ni ne me définis comme un fan. Je ne suis pas un simple admirateur de Luce en tant que participante à une émission de télévision. Je l’aime, c’est très différent. Cela comporte une part d’admiration, bien sûr. Je suis conquis par sa beauté, par son charme, par sa personnalité, par sa voix, par son chant, par son talent, par son génie. Mais tout cela ne représente qu’une partie de ce qui me relie à elle. Il y a aussi, chez moi, du désir, l’envie de partager des choses simples, des choses romantiques, des choses plus physiques aussi [sourire], des choses du quotidien. C’est pas encore gagné, mais j’y crois !

Hector, jusqu'où pourriez-vous aller par amour pour la Belle?
Je peux aller très loin, mais sans me renier moi-même, ni faillir à mes principes. L’amour est un don de soi, pas l’aliénation de soi. Par exemple, si Luce me demande de publier ma photo sur mon blog, donc au vu de tous, ce sera non ! [rires] Mais je suis prêt à bien des coups d’éclat, bien des surprises, bien des folies ! J’ai beaucoup d’imagination !

Quelle chanson souhaiteriez-vous que Luce interprète, si vous pouviez la guider dans ses choix?
Tout d’abord, d’après ce que je crois savoir, mais je peux me tromper, les candidats de la Nouvelle Star ne choisissent pas librement leurs chansons. Je crois que la production leur propose un ensemble de titres, parmi lesquels ils choisissent celui qu’il vont chanter au prochain prime. Mais cela ne nous interdit pas de rêver, alors allons-y ! J’aimerais beaucoup entendre Luce chanter, par exemple, Light my Fire des Doors, Conquest des White Stripes, Acceptable in the 80’s de Calvin Harris, In the Summertime de Mungo Jerry, You Really Got Me des Kinks, Life on Mars ? de David Bowie, Cosmic Girl de Jamiroquai, Help des Beatles, ou encore mon standard de jazz préféré : Stormy Weather. Côté chanson française, j’adorerais qu’elle interprète J’veux un mec d’Adrienne Pauly. Si elle le chante un jour, je hurle : « Moi, moi, moi, j’suis là ! » [rires] Mais bon, il ne reste que cinq primes !

Hector, assez parlé de Luce... pouvez-vous nous en dire plus sur vous?
Je m’appelle Hector, Hector Moustache, je suis trop fort et j’ai une grosse moustache !

Allez, Hector, un petit effort!
Bien que je tienne à rester discret, je consens, exceptionnellement, à te livrer quelques informations inédites et exclusives, allez ! On me demande souvent mon âge. Eh bien je suis plus âgé que Luce, puisque je suis trentenaire. 36 ans au compteur, pour être précis. Eh oui, il y a une certaine différence entre nous ! Mais je suis jeune d’esprit, fantasque, un peu déjanté, comme Luce. J’ai lu quelque part que Luce aime les mecs plus âgés : c’est tout bon pour moi, ça, non ? Sinon, mes centres d’intérêt, dans la vie, sont la lecture, la musique (j’en ai joué moi-même, notamment du tuba). Je suis également féru de cinéma et je collectionne les fume-cigarette. Je suis, enfin, un amoureux de Paris. Je regrette, d’ailleurs que ce mois de mai soit si pourri. Je me réjouissais que Luce puisse connaître le charme du printemps parisien. C’est raté. Sinon, j’adore le poulet aux champignons. Voilà, c’est tout, je n’en dirai pas plus aujourd’hui. Et surtout, ne me prends pas en photo, hein !

Vous êtes bien secret, cher Hector! Allez, qu'avez-vous derrière la moustache?
Derrière la moustache ? Deux lèvres sensuelles et gourmandes qui ne demandent qu’à susurrer des mots tendres et à couvrir Luce de baisers.

Un dernier mot pour conclure?
À ceux qui me disent fou, je réponds que je préfère la folie de la passion à la sagesse de la raison.
[Au serveur : « L’addition est pour le jeune homme, merci ! »]

***
Et Hector en 4 ou 5 dates, ça donne quoi?

  • 1515 : Marignan
  • 1664 : année internationale de la bière
  • 1815 : le mot de Cambronne
  • 1948 : sortie de la Citroën 2CV
  • 2010 : Luce nouvelle star !

vendredi 14 mai 2010

Un Louxor, sinon rien!

Encore une fois, il en fallait de l'audace pour s'attaquer, seule, à Philippe Katerine. Encore une fois, le défi et le contrat ont été pleinement remplis par la wonderwoman de cette Nouvelle Star 2010: Luce!

Ce jeudi de l'Ascension, pour son nouveau primetime, la jeune chanteuse de Perpignan (ou de Montpellier, c'est selon!) avait choisi le très dansant et néanmoins déjanté "Louxor, j'adore".

Entraînée par un orchestre déchaîné dans un Baltard surexcité, notre Luce nationale a opté pour une chanson toute en "Gouaille rythmique". Je m'explique, attendez deux minutes! 
En se la jouant tenancière de vieux bouge de boulevard, avec son élocution de Titi parisien, Luce a bel et bien montré que c'était elle la patronne. Et que c'était à nous de la suivre dans son délire psychédélique. Alors oui, pas de doute, nous aussi, on adore! 

Ce jeudi soir avait des airs rythmés, endiablés et colorés! Le pavillon Baltard, le temps d'un long instant, avait donc pris ses quartiers au "bar du Louxor". Pour sûr, on avait de quoi être subjugués.
D'autant que, et sans vouloir éclipser le soleil enlucé, Benjamin a, encore, montré que la valeur n'attendait pas le nombre des années. Son tour de chant sur Keane et son "Somewhere only we know" était tout bonnement parfait vu de mon oreille... A suivre!

Allez, pour conclure, je vous fiche mon billet que la finale se jouera entre Luce et Ben. Un encore jeune teenager contre une toute jeune vingtenaire: le choix sera cornélien. Ou ne sera pas! Qu'en dit Hector?

Luce, j'adore!

Dès que j'ai 5 minutes, je reviens vous en parler en détails... j'ai mon interprétation à moi, là-dessus!

Mais, je dois filer en pèlerinage à la Fnac, ça fait un bail que je n'y ai pas mis les pieds ; ça me manque trop. Et comme la vie est une affaire de choix...

dimanche 9 mai 2010

00'51"

Pris d'un très grand appétit de fin de dimanche, je viens de me (re)plonger dans les vidéos des dernières prestations de Luce, de Nouvelle Star. Ayant toutes ses interventions baltardiennes sur mon disque dur, cela me permet de les regarder à discrétion, et ad libitum, surtout.
Armé de mon bâton de pèlerin pour partir en terre sainte, je me suis remis le film depuis le commencement, avec "Qui de nous deux". Il y avait déjà de l'idée. Quand je suis passé à "Dream a little dream of me", j'ai senti monter le désir... atteint pleinement avec son "Etienne" (que j'écoute en boucle, depuis). Comme j'ai frissonné et tremblé. Et puis, Bon Dieu, j'ai capté un moment magique, à partir de cette fabuleuse 51e seconde. La chanteuse vient habiter cet Etienne qu'on attendait mollasson. Totalement pénétrée, endiablée, la belle Perpignanaise envoûte et électrise tout sur son passage. Je comprends maintenant mieux pourquoi Hector Moustache en est tombé follement amoureux. Parce qu'au final, c'est elle qui est totalement folle, comme un de ces personnages évadés de l'asile d'Arkham. C'est une folie douce qui invite au voyage ; un peu hors du monde. Baudelairien...


mercredi 5 mai 2010

Luce is beautiful!

Il faut dire qu'il y avait de quoi être perplexe et/ou dubitatif quant au choix de Luce pour ce troisième prime-time de la Nouvelle Star. Vouloir chanter du Christina Aguilera un soir de Baltard, il fallait en vouloir et en avoir, surtout! Voici pour le couplet "Je me la joue critique quelque peu influencé par les médias et la bien-pensance anti-variét'"...

Pour tout vous dire, You are beautiful, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé. A priori. Mais, depuis que je l'ai entendue entonnée dans une de mes séries fétiches (Little Britain, une série très british et très politiquement incorrect), je dois bien avouer que cela lui a donné un certain relief. La contenance tient parfois à pas grand chose ; mais revenons-en à nos mouton et à notre cygne chantant, la jeune et néanmoins talentueuse Luce, de Perpignan!

Ce soir donc, elle avait décidé de chanter un You are beautiful que l'on attendait un tantinet à contre-courant. Il n'en fut rien. La jeune et belle fut totalement pénétrée par les mots qu'elle délivrait devant un Baltard qu'on imagine aisément sous le charme. Envouté, nous le fumes aussi. Et comment ne pas l'être devant tant de sincérité. Quand on pense qu'elle a tout juste 20 ans (soupir). Cela a de quoi laisser songeur et rêveur pour la suite. Vivement son accession à la finale et de nouvelles interprétations à contre-pied(s). Et ce, pour le plus grand bonheur de ses fans de plus en plus nombreux et, me dit-on, son premier amoureux: Hector!

A jeudi prochain, donc!

mercredi 28 avril 2010

Un Baltard bien tenu!

Ce soir fut encore un grand soir, à Baltard. Et pour plusieurs raisons.

1. Les Dédéfifis ont été remplis peu ou prou. Du coup, notre Dédé national s'est fait coiffer au poteau par PhilMan, avec un score de 2 à 1. Honorable, tout de même.

2. Le Déluce du jour, sorte de Dédéfifi lancé par un internaute fan amoureux de Luce, a été rudement bien dépassé par la Belle et de la meilleure des manières. En effet, après sa prestation, la chanteuse devait arriver à caser le mot "joie", comme demandé par Hector Moustache, et au lieu d'un "joie" elle a pu en caser une demie-douzaine! Chapeau! Vivement le prochain Déluce!

3. Ce fut un grand Baltard, ce soir, grâce (surtout!) à la prestation de notre petite grande Luce. En choisissant d'interpréter "Etienne" de Guesch Patti, la jeune Perpignanaise a véritablement enflammé le Pavillon. La chanson était, à mon goût, pleinement jouée et vécue. Au cours de ces brèves minutes, j'ai ressenti comme une folie douce brusque qui n'a eu aucun mal à m'emmener ailleurs. Il y avait comme un air de Réveil des Damnés et le temps d'un instant on se serait cru transporté vers le Pavillon des Fous de Thomas Fersen. 
Au final de cet "Etienne", on a sué et transpiré ;  et cela grâce au déchaînement orchestré enlucé par cette chanteuse de talent. Vivement les prochaines prestations!

mardi 27 avril 2010

J'ai bien rendez-vous avec vous...

... pour vous conter, par le menu etc., mes pérégrinations parisiennes (à la recherche d'un bureau de poste pratiquant le change... ne zappez pas, je vous expliquerai!)  de ce lundi et de ce mardi ; mais avant, il fallait que je vous conseille une - saine - lecture.

Alors voilà, comme chacun le sait, depuis quelques semaines, nos mirettes s'illuminent devant le programme devenu phare de M6, à savoir La Nouvelle Star. Je vous entends déjà me dire en soupirant, telle la formidable et néanmoins sublime Gabrielle  Chatekel, "Hummm, c'est potache". C'est potache, peut-être, mais pas que. En effet, cette année, des talents - réels - se font jour et subliment nos belles oreilles. Si vous vivez toujours sur la planète Terre, vous avez donc logiquement entendu parler de Luce, ce jeune espoir perpignanais qui irradie les castings depuis sa première apparition.

Maintenant (voici où je voulais en venir quand j'écrivais mon premier paragraphe!), si vous habitez toujours la planète terre, il vous faut aller fissa sur ce site (dur à dire vite...): Je suis amoureux de Luce de la Nouvelle Star. Au fil des lignes et des pages, Hector Moustache nous y narre son amour pour la belle chanteuse et distille, au gré des mots, une prose proche de la perfection. C'est rudement bien taillé, aurait pu lancer une Catherine de Médicis sous le charme des mots du jeune écrivain. Une chose est sûre: le site (je n'aime pas le terme de blog... je vous expliquerai un jour pourquoi [Si j'oublie, faites-y moi penser!]) vaut le détour et qu'on s'y attarde au quotidien. Alors, allez-y flâner gaiement.

En hommage à Hector -Big- Moustache, voici en pièce-jointe à ce billet, une dédicace picturale capturée au rayon jeunesse d'une librairie. C'est aussi ça la "Luce Attitude".

:{D

mercredi 21 avril 2010

Dream a little dream of Luce.

Ce soir, Luce (c'est ma chouchoute) s'est frottée aux Mamas and Papas, ce groupe bigger than life (comme on dit chez Tagada) que j'affectionne tout particulièrement. Je dois avouer que j'étais un peu craintif. Il faut dire que sa prestation de la semaine dernière était tout bonnement géniale...

Eh bien, ce soir, Luce a donné une nouvelle vie au cultissime "Dream a little dream of me" de Mama Cass. On aurait pu penser partir loin du côté rock'n roll qu'elle avait donné à ses apparitions passées ; eh bien, non! En s'appropriant totalement ce classique de ballade américaine, la jeune chanteuse des environs de Montpellier a montré qu'elle pouvait dorénavant se frotter aux plus grands. 
Car, elle aussi est bigger than life ; tant elle transmet d'émotions et de joie de vivre. Tant elle fait rêver, aussi. Espérons, maintenant, que ça continue encore et encore. Ce qui est bon, c'est que ce n'est que le début ; bon, d'accord...

mercredi 14 avril 2010

Fiat Luce...

...Et Luce, ce soir, fut des plus brillantes. Sinon la plus brillante de cette Nouvelle Star version 2010!

On va se répéter, mais la jeune Marseillaise possède une véritable présence, un jeu hors du commun (paroles et comédie), le tout rehaussé par une voix. Et quelle voix!

Luce, qui au commencement de son chemin pensait se contenter des "Inoubliables de la Nouvelle star" (rubrique où se côtoient le plus mauvais et les surprises cacophoniques) et agissait suite à un pari, s'est réellement imposée au jury, puis au public. Comme une évidence. La fille a de la voix, sait la donner et se donner. Partager et communiquer cette pêche phonique. Un talent vocal de tous les diables. Sans oublier cette facétie collée à la peau. Pour montrer une chose: elle est vivante. 

Ce soir, à Baltard, il y avait de la vie ; grâce à Luce et sa prestation. C'est aussi cela la lumière. Et ce soir, Luce avait apporté avec elle The Lumière
Ca promet pour les prochaines émissions ; on n'a pas fini d'être irradiés par tant de lumière... et d'amour!

mardi 6 avril 2010

Et finalement...

... un peu, beaucoup de lumière, avec le show de Luce qui interprétait "C'est comme ça" des Rita. 

Pendant environ 2 minutes et quelques, la jeune performeuse a oscillé entre groove, esprit rock et impro totale (sans toutefois oublier de lire les paroles qu'elle avait écrites sur ses bras, pour éviter toute lacune..). 
En jouant un rôle bien à elle, Luce a envoyé la purée tout en charmant public et jurés. Et même de ce côté-ci de l'écran, j'ai été charmé et transporté (alors que je suis hyper difficile, ndlr).

"Je suis très contente, je me suis hyper amusée", a-t-elle conclu. Et si c'était ça chanter. En sus de véhiculer quelque chose...

Une chose est sûre, maintenant, à Baltard et en prime, il faudra qu'elle continue à garder cet esprit facétieux, sans se laisser happer par la pression du vrai direct. Beau challenge pour la Belle!