mardi 22 mars 2011

Lettre à Maître Capello.

Chèr mêtr,

ojourdui, gé apri ke vs etiiais mord. Sa ma fé tous biizard paske ma reum et mémé elle parlées bocou 2 vou, hièr encors. Fo dir k'ièrs javé ramenais 1 tro sal notte moisi en fransé, en dicté. 1 zhéro ou preske, alor forsemen, ma reum, èl a tro krizé. G pa tt trait bi1 conpri, paske mwa gpenses po ètr 1 bozo du fransé. Sen dkoné ! Dé foi jme di ke jsui 1conpri. Mé cé po le toppo g envi 2 dir.

Tt aleur, kan jsui rentrés, èl pleurées preske toute lé 2. Genr on auré cru ke mon daron été meurt ! Alor ke non, cé 2 vs kil sagi cè. G po treau perkutais, pr dir vré. G demandais pkio kelles pleurées. Ma reum, èle ma dite: "Tu noeud pourrê po con prendr ; c 1 aipok ki champ ge. Cé la faim, maime d1 aipok, maime" kellee a ajoutaiS. Jlai trouvais bi1 rajeuse sure le kou, ma reum. G tro osais ri1 dir. Paskelle ètè tristes ac sa darone, é ke sa ce fé po dajoutait a la paine.
Du kou jsui realler ds ma chanbre, pr parlait sur Msn ac mè cops. É jleures è raconteeR listoir. Ailes zont alucinées. Sa ma rasurées kels conprenes po non +. Paskau finale on vou coné po mètre Capello. Dèsolait pr vs é votr famiye.

Jdoigt vs laiçais, paske ci mé daron y voyent ke jècrie a 1 mord, y von ce posaient d kestions. Dèja ki croives (ou croiLLent, je cé jamè) ke jme drogues ac mé kopines...

Jvou sallut bi1 bat, mètr.

1 file de fanes a vou.
S.

P.S. 1 : mas reUm vi1 2 tokée a ma porte, en pleures, toujourt, pr mdir ke cé 1 pe mwa ki vs é açaçinait.

P.S. 2 : JconprEnd tougeour po pkoi... Cé lalu lé vieus souvan !

dimanche 13 mars 2011

Lettre à une amie japonaise.

Chère amie,

j'écoute en boucle "You are my sister" d'Anthony and the Johnsons depuis de longues minutes. Et depuis de longues minutes, j'ai envie de vous écrire quelques mots. Des mots tous simples, des mots emplis d'admiration et de respect. 

Votre île a été touchée, en fin de semaine, par un terrible tremblement de terre suivi d'un tsunami dévastateur et de nombreuses répliques sismiques.
Dès que cet événement a pu être filmé, nos télévisions et l'ensemble de nos médias ont relayé l'information. Nous avons été placés face au choc et à l'effroi. A la peur aussi. Sans parler de cette angoisse quand nous avons appris que vos centrales nucléaires risquaient de dévaster votre environnement et vous toucher encore plus durement que les attaques naturelles dont nous parlons depuis quelques jours.

Soudain, deux constats se sont imposés. Cruels et tellement vrais.

1. La Nature est impitoyable. On pourra toujours construire toutes les digues, tous les abris, toutes les infrastructures anti-sismiques possibles, celle-ci aura toujours le dessus. Les éléments sortiront toujours vainqueurs de cette lutte initiée par l'Homme et dont les efforts sont et resteront toujours vains. C'est peut-être la leçon de cette fin de semaine ; l'Homme n'est plus rien face au déchaînement des forces naturelles. Tout juste un vulgaire petit grain de sable... si vite balayé. Et anéanti. Déprimant, n'est-ce pas ?

2. Vendredi, votre peuple a été meurtri. Nous avons été les spectateurs de cette terre qui tremble, de ce monde qui s'effondre sous la pression aquatique... Et pourtant, vous êtes toujours debout. Votre force c'est la dignité dont vous faites preuve depuis le commencement de cette rude épreuve. Nulle part nous n'avons vu de scène de panique, d'habitants en proie à une panique noire. Rien. Une sorte de flegme et de retenue semble vous envelopper. Même au paroxysme de la terreur, vous semblez calme et maître de vous. Et si, au final, c'était cela votre force. Celle de ne pas paniquer quelle que soit la situation, car vous avez conscience de la position qui est la votre dans l'ordre des choses. Vous connaissez votre force, mais aussi vos faiblesses ; et le fait que vous n'êtes rien quand la Nature en a décidé autrement. C'est là tout le témoignage de votre humanité que l'on voudrait universelle, pour le coup.

Ce soir, et pour quelques jours encore, nous parlons de vous. Les esprits sont accaparés par ces craintes de voir vos centrales nucléaires céder. On se dit que nous pourrions être à votre place et cette empathie nous fait nous sentir étrangement proches de vous. Car, nous sommes dans le même bateau. Et parce que nous avons conscience de notre petitesse dans le monde. Enfin, quand je dis "nous", j'entends "quelques uns" parmi nous. Cette épreuve que vous endurez doit nous amener à réfléchir encore et encore, sans relâche. Ce n'est pas d'un Grenelle de l'Environnement dont nous avons besoin aujourd'hui ; mais bien d'un changement radical. C'est un monde avec beaucoup moins de cynisme qu'il nous faut. Un monde clairement plus humaniste et plus respectueux. 
Mais, cela ne se fera pas en une journée. Il faudra encore de nombreuses épreuves pour que ceux qui comptent dans le destin du monde en prennent conscience. Aujourd'hui, nous ne sommes que quelques uns à être prêts et en mesure de... En fais-je partie, du reste ?

Ne vous y trompez pas, chère amie, cette lettre est bien une lettre d'espoir. Car, le monde changera bien, un jour ou l'autre. Attendons...

Bien fraternellement à vous.
Un humaniste qui a perdu encore un peu plus du cynisme qui lui restait, vendredi dernier.

lundi 28 février 2011

Lettre à Annie Girardot.

Annie,

à l'heure avancée de cette soirée d'où je vous écris, Barbara chante "Pierre". En voici une bien belle chanson pour accompagner ces mots que je vous réserve. "Il pleut... et j'entends le clapotis du passé qui se remplit... Oh mon Dieu que c'est joli la pluie...", geint-elle. Ces paroles, ce soir, on les croirait écrites tout spécialement pour vous. Et pourtant, c'était il y a tellement longtemps, mais passons, ce n'est pas le sujet qui nous intéresse aujourd'hui.

Ainsi, chère Annie, la maladie vous a emportée, ce lundi 28 février 2011. Alzheimer vous a embrassée pour mieux vous faire perdre pieds. On vous savait malade depuis quelques années déjà, car dès les prémices de ce mal qui vous rongeait vous vous étiez rapidement exprimée sur le sujet. En témoin fébrile de cette mémoire qui flanche et s'en va pour ne plus jamais revenir. Et mieux faire la nuit sur votre existence. Comme sur celle de ces femmes et ces hommes atteints par cette même affection. 
Annie, je sais ce que vous avez vécu. En effet, par plusieurs fois, il m'a été donné de partager le quotidien de ces malades. Et à chaque fois, une sorte de malaise m'a envahi au plus profond de mon être. Car, on se découvre alors témoin impuissant d'une histoire qui s'efface et de tant de lignes gommées... Qu'il est dur d'assister à un naufrage et de rester au loin, en simple observateur ou de ne pouvoir retenir cette gomme glissant sur quelques mots d'abord, puis sur des pans entiers de vie, ensuite. Petit à petit, le noir se fait ; lente descente aux enfers où l'oubli est roi et où il nous est impossible de faire barrage.

Ce soir, que pleure-t-on au juste ? La comédienne qui s'est en allée ou la femme emportée par Alzheimer ?  Pour tout vous dire, je n'ai pas tellement de souvenirs de vous, si ce n'est quelques bribes et la mémoire de votre voix éraillée. Voire de votre chevelure que je me rappelle rousse (?). La famille du cinéma hexagonal, quant à elle, a meilleure mémoire et vous regrette. Parce que vous étiez une Gueule, parce que vous aviez une gouaille et une fraîcheur inoubliable. Et parce que vous faisiez partie de notre environnement à tous ; comme un membre de la famille en somme. Voici pourquoi tant de gens sont émus, ce soir.

"Partir, c'est mourir un peu", écrivait Alphonse Allais. On pourrait le reprendre en ajoutant: "Oublier, c'est mourir beaucoup".

Je vous embrasse, chère Annie.
Avec mon meilleur, et indélébile, souvenir.

Un cynique un peu gêné.

dimanche 27 février 2011

Lettre à André Dussollier.

Très cher André,

c'est avec émotion que je vous écris, ce soir. Après vous avoir vu assis sur le divan rouge de chez Drucker. Et un peu plus d'une semaine après vous avoir admiré en ambassadeur suédois dans la pièce "Diplomatie", aux côtés de l'excellent Niels Arestrup (ne l'oublions pas!). Au moment de vous écrire, une sonate au clair de Lune expire.

Cela faisait une éternité que je voulais vous adresser ces mots, même si je sais qu'ils ne parviendront jamais jusqu'à vous. Mais qu'importe, c'était pour moi une sorte de devoir moral. Parce que, de mon point de vue, vous êtes le meilleur. Le meilleur acteur... que dis-je, le meilleur comédien français! Vous êtes aussi l'une des plus belles voix masculines qu'il m'ait été donnée d'écouter depuis que je suis de ce monde.
Vous l'aurez compris, pour ainsi dire, je vous voue un véritable culte. A chacune de vos apparitions, je tombe, littéralement, en pâmoison. Je vois en vous un Monsieur, un être formidable... Et pourtant, je ne vous connais pas réellement. Je n'ai de vous que cette image perçue de vos films ou lors de vos apparitions au théâtre. Mais au final, l'amour ça ne s'explique pas. Car, c'est bien de cela qu'il s'agit. Oui, André, je vous aime. Parce que vous me transportez ; pour moi, cela est bien suffisant.

Tout à l'heure, en vous regardant sur France 2, j'ai fermé les yeux pour mieux vous écouter parler de la pièce que vous jouez à la Madeleine. Et figurez-vous que vous m'avez fait voyager. Plus aucun élément n'avait de prise sur moi, à part le son de votre voix. J'étais guidé ailleurs et loin !

Mais, cher André, je dois vous laisser, à grand regret. Ici, et maintenant, dans notre triste réalité, le Président parle à la Nation. Mon Dieu que j'aimerais être ailleurs, avec vous. A vous écouter parler du monde et de culture...

Bien à vous.
Avec ma plus grande admiration.
Un admirateur béat.

P.S. :  dans cette missive, je n'ai pas parlé de votre prestance physique ; mais mon Dieu que j'aimerais être comme vous à 65 printemps : un véritable gentleman... (soupirs)

Chronique du métro #1.

C'est marrant, mais souvent, dans les transports en commun, on se retrouve face à de drôles de situations. De grands moments d'humanité, parfois hilarants, parfois pathétiques.

Ce samedi 26 février, sur la ligne 1 du métro parisien, face-à-face avec une Gueule sortie tout droit d'un film policier des seventies... clope au bec. Et pour une fois, je n'avais pas envie de gueuler sur le fumeur... Grâce à l'ambiance du moment, peut-être...

samedi 26 février 2011

"Fuyons à Varenne" avec Nicolas !

Vous dire que je vibre quand je l'écoute est un lieu commun. Comme de dire que j'adore toutes ses conclusions: "Voilà, pour moi, ce fut une semaine de merde, alors imaginez ce que je pense de la vôtre". 

C'est du beau, c'est du grand, c'est du talent à l'état pur (comme papa) ! Et j'adore. 8 minutes 41 de bonheur! Nicolas, je t'aime!

Demain, ce sera une nouvelle déclaration d'amour ; pour FOG, cette fois-ci!


vendredi 25 février 2011

Césars d'amour.

Alors que la 36e cérémonie des Césars est belle et bien commencée, je tenais à faire une grande déclaration. D'amour. Car oui, Jodie Foster, je t'aime ! Pour tes beaux yeux bleus clairs. Pour ton français d'une excellentissime perfection. Et parce que tu es presque la plus belle femme du monde. Après ma mère !

lundi 21 février 2011

Sur un air de "Ne me quitte pas".

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Nous nous faisons face depuis près d'une heure maintenant. Nous sommes arrivés dans ma suite après avoir longuement marché dans Paris. Sans nous parler. Enveloppés dans une nuit des plus noires, j'arrivais, cependant, à lire dans ses pensées. Son regard sombre trahissait ses plus intimes considérations. Pourquoi, au fond, avait-il accepté de me suivre ? A l'heure qu'il est, je ne le sais toujours pas.

Nous nous faisons face. Lui est assis dans un fauteuil du coin salon alors que je croise les jambes sur le canapé face à l'écran diffusant, en sourdine, un mauvais film de série Z sur une chaîne toute aussi obscure. L'atmosphère en serait presque suffocante. De l'intérieur.
Son visage n'exprime rien. Tout au plus une image de fatigue ; il est tard. Je tends mon bras droit pour allumer le poste de radio. Les Beatles terminent une chanson mélancolique avec quelques plaintes. Jérémiades que je crois reconnaître comme appartenant à l'une de mes préférées : « While my guitar gently weeps ». S'en suit un nouveau silence et la voix parfaite de Nina Simone dans un moment de calme tout aussi parfait. « Ne me quitte pas ». J'aurais voulu être plus cynique que je ne m'y serais pas pris autrement...

Il continue de me scruter. Mais son expression a changé ; hagard. Je le vois, au fil des paroles, se décomposer. Sa tête vient de tomber entre ses mains alors que Nina répète à l'envi « qu'il faut oublier, [car] tout peut s'oublier ».

Absorbé par la contemplation de cet homme brisé, je n'ose bouger. Hésitant entre effroi et peur d'aller à sa rencontre. « Je ne vais plus pleurer, je ne vais plus parler », chante l'Américaine. En ai-je pris mon parti ?

Soudain, au détour d'une respiration, je le vois se redresser. Brusquement. La voix de Nina est chevrotante, ses yeux sont rouge luisant. Oublions « le temps des malentendus », commence-t-il, avant d'ajouter, tout logiquement, « ne me quitte pas ». Où est-il allé puiser la force de briser tant d'années de silence ? Voici venu mon tour de perdre pieds. Moi qui me pensais imperméable, me voici tout aussi touché, sinon submergé. « Laisse-moi devenir l'ombre de ton ombre », finit-il par conclure à mon endroit. Mon regard noir commence à rougeoyer. « Quand vient le soir, (...) le rouge et le noir ne s'épousent-il pas ? », pleure Simone pleine de lamentation.

Muet, tout d'un bloc, je me lève pour me diriger vers lui. Sans savoir pourquoi, je sers son avant-bras droit pour l'entraîner vers l'entrée de la suite. Incapable de m'exprimer, une larme coule sur ma joue alors que j'ouvre la porte. Il sort. En se retournant, au milieu du couloir, il me lance un ultime regard. Toujours aussi sombre et d'une tristesse infinie. Où va-t-il ? Que dois-je faire ? Des dizaines d'autres questions m'assaillent et aucune réponse ne me vient...

Fermant la porte sans savoir pourquoi, une nouvelle mélodie vient d'envahir la pièce. Air d'opérette burlesque. « So long and thanks for all the fish ». Je ne sais s'il faut en rire. Ou continuer d'en pleurer... So long...

Chronique de la vie au bureau #8.

Tous les lundis, dans le cadre des mes fonctions de grand communiquant, je dois envoyer un topo de l'actu de notre service au cabinet (chez nous, on dit le CAB) de notre directeur général (the big boss quoi, et là on dit Dégé !). 
Après, des gars du CAB reprennent ce que j'ai récolté pour eux et en font un résumé pour l'intégrer à l'actu de tous les services. Voici pour le point de départ. Pour ce faire, tous les lundis matins, j'appelle le secrétariat de mon patron pour avoir son agenda de la semaine précédente, histoire de voir s'il a eu des rencontres ou rendez-vous intéressants, voire importants... susceptibles de pouvoir être intégrés à cette lettre d'informations...

Ce matin donc, j'ai appelé une des secrétaires du patron pour avoir une copie de son agenda de la semaine passée. 30 minutes après - oui ils sont débordés là-haut ! - j'ai enfin eu la capture et pas grand chose d'intéressant, à dire vrai... m'enfin ça n'a rien à voir avec le pourquoi de cette chronique (juste envie de vous remplir la tête d'événements totalement futiles, peut-être !)...

En milieu d'après-midi, je ne sais plus pour quelle raison, j'ai eu besoin de savoir ce que faisait le patron durant les semaines No 51 et 52 de 2010... J'ai checké (oui, je suis moderne) ma boite mail et nulle trace de captures d'agenda. Du coup, j'ai envoyé un mail à une de ses secrétaires  - une jeunette d'une toute jeune vingtaine d'années - pour avoir une capture de son agenda des semaines 51 et 52. Voici la natures des échanges...

"Merci (je répondais à la transmission de l'agenda de la semaine passée, NDLR). Pourrais-tu me faire les mêmes captures pour les semaines No 51 et 52 ?

Merci.
"

Là dessus, 10 minutes après l'envoi du courriel, la jeunette m'a contacté par téléphone et me tint à peu près ce langage : 

"- Allô Machin (c'est moi...)... Oui tu m'as demandé l'agenda du patron pour les semaines 51 et 52 ; mais tu veux celles de 2010 ou 2011 ?"

Sur le coup (encore une fois !), je suis resté bouche-bée... si ça n'avait pas été elle, je me serai longuement gaussé et lui aurait dit le reste... Mais je suis resté soft.

"- Euh, ben c'est-à-dire que celui de 2011 ne m'intéresse pas trop, et je pense pas qu'il soit encore rempli...
- D'accord, donc j'envoie celui de 2010..."

J'ai regardé ma collègue, à l'issue de la conversation téléphonique et lui ai raconté... Elle aussi était atterrée... C'est dire !

dimanche 20 février 2011

Dracula, le Balafré, Barbe Bleue, et les autres...

Ce dimanche soir, j'en ai plein les oreilles ; et je me repasse en boucle l'extrait d'un concert du génialissime Thomas Fersen, à Montpellier. C'était en 2009. Déjà, il chantait l'histoire du Comte Dracula qui "ignore s'il est beau, (...) s'il est laid."

Tout ça pour vous dire, si vous ne le saviez déjà, que son nouvel album intitulé "Je suis au paradis" sort le lundi 7 mars prochain. Pour tous les fans, dont je suis, voici la fin d'une longue attente. Car, son précédent opus, "Trois petits tours" (très très bon!), datait de 2008... Presque trois ans déjà ! Ça fait long quand on aime la bonne musique française...

Ce soir, je me repasse sans cesse ce Dracula fersenien. Et autant vous dire qu'on touche au sublime dans ce court récit biographique. La plume est toujours aussi bien trempée et secouée. C'est simple. C'est beau ; y a pas d'autres mots. Et surtout, merci Thomas de nous faire revisiter des histoires rejetées parfois aux oubliettes...