samedi 25 avril 2009

Whack your boss...

Vous êtes énervé par votre chef au bureau. Votre patron vous a sucré vos stock-options ou refusé une journée de RTT, nous avons une solution pour vous!

Cette solution se trouve sur le site www.whackyourboss.com

Prenez la place d'un misérable cadre vivant loin du paradis fait open space et confiné au sein d'un bureau exigu. Là, votre chef vient vous réprimander suite à de piteux résultats, et bla, bla, bla... A l'aide de votre souris, saisissez-vous d'un mug, d'une agrafeuse (voir captures) ou de l'écran de votre ordinateur pour faire taire l'insolent. Et passer vos nerfs. Car, oui, il y a des colères saines.

Pour terminer en beauté, infliger l'ultime coup de grâce en agrafant la tête de votre patron récalcitrant. Sur un air d'Ave Maria, ça apaise et permet de faire le vide. Et de reprendre, à l'issue, une activité normale.

A la mode Twitter #4.

Réveil trop tard. Ciel gris, triste. Match nul, la veille. Espoirs de haut de podium out. Un petit espoir se profile, d'un point de vue cinématographique. Entre brume électrique et vague... Et puis, du repassage, évidemment!

mercredi 22 avril 2009

Quel jeu elle joue?

Eh bien voilà, la saga continue. Laquelle? Celle de Ségolène, voyons! Il s'agirait de suivre un tantinet soit peu l'actualité du jeu politique français.

Depuis quelques mois, la pasionaria du Parti socialiste ne cesse de s'activer. De droite et de gauche, elle bouge, gesticule et parle fort. Il faut bien cela pour exister. Quitte à balancer aussi, parfois, quelques âneries. Ou aller trop loin.


Par avance, je laisse Martine s'excuser à ma place pour la teneur de ce billet. Me voici absous maintenant, je peux ouvrir le feu.

Il y a quelques mois donc, nous avons eu droit à un scénario catastrophe pour la désignation du Premier secrétaire socialiste. Ségo out! De quelques voix, mais out quand même. Et puis, tout s'est très vite enchaîné. Allant de drames (au sens premier du terme) en drames. Et d'aventures en aventures. Toutes plus folles les unes que les autres.
Le spectateur français a eu, logiquement, droit à la voir sortie de sa caverne pour aller faire son show au Zénith. Vous remettez? Mais si, la pièce de boulevard où l'on criait et scandait "Fra-ter-ni-té"... Fra-ter-ni-té! Ah, c'était beau, faut bien le dire. Elle nous était comme apparue de nulle part, avec un semblant de charisme et d'assurance dans le ton et la voix. En cela, merci Dominique B. Merci mille fois de nous avoir donné une Ségolène vivante et qui avait ses tripes au dehors. Mais, comme dans beaucoup d'histoires, c'était trop tard. Ben oui, parce que la présidentielle avait été perdue, il y a des mois en arrière. Las, nous avons donc tourné le bouton de la télévision et étions repartis, aussi sec, vers d'autres activités.

Et puis, il y a quelques semaines: le sursaut. En voyage d'affaires en Afrique, la présidente de Poitou-Charentes (elle est Présidente, finalement, c'est toujours ça de pris!) nous a montré qu'elle en avait à dire au rayon de la diplomatie. Car, depuis lors, on voit bien que les relations étrangères, c'est son Dada. Et vas-y que je m'excuse au nom des Français, au nom de la France (rien moins que ça!) pour les propos tenus, l'année auparavant, par notre chef de l'Etat. On ne se refuse décidément rien. Evidemment, énorme bronca à Droite. Justifiée au demeurant. L'épisode aurait pu en rester là. Gentiment. Sauf que non. Les sagas connaissent moult rebonds et rebondissements. C'est bien normal!

Alors, cette semaine, notre bonne fée de la politique hexagonale s'est excusée de nouveau. Pourquoi cette fois-ci? Pour des propos présupposément tenus par notre Président à l'endroit de quelques autres chefs d'Etat. A commencer par notre voisin José Luis Zapatero. Mais, il semblerait que ces propos n'aient jamais été tenus par l'intéressé ou pas de cette manière. Encore une fois, notre Superwoman diplomatique s'est investie trop fort, trop vite et trop haut. N'est pas héraut qui veut! Surtout à mauvais escient. Enfin, je dis ça... Tout cela pour dire qu'il serait bon, maintenant, de stopper l'opération de communication et que chacun retrouve sa place... non?

"Faut de l'éloquence pour s'emparer de la France (...) Envahir tout le temps la télévision comme une vulgaire vedette de la chanson...", chantait Le Luron de VGE. Vingt ans plus tard, ses paroles sont toujours actuelles après une mise à jour nécessaire... Quittons-nous donc avec cette vidéo! Sans rancune et... dans la fraternité!

video

dimanche 19 avril 2009

La citation du jour.

Petit tacle gentil de Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, à l'attention de la présidente socialiste de la Région Poitou-Charentes, Ségolène Royal.

A la mode Twitter #3.

Le visage pâlot, la gorge prise et la tête embuée, j'attends la reprise. Demain est un autre jour, et ça promet. Même sous perfusion, j'irai travailler. Non mais!

Dimanche brumeux. Fin de restes. La tête ailleurs.