Lionel- Paris (Hôtel de ville) - 25 septembre 2011, avec un Sony Nex-5d.
dimanche 25 septembre 2011
lundi 12 septembre 2011
Lettre à Freddy de l'Amour est dans le pré - le retour du bilan.
Freddy mon ami,
ce soir, tu sais quoi ? Eh bien c'est la dernière de "l'Amour est dans le pré", saison 2011. Clap de fin, a priori, après ces quelques semaines de découverte du monde paysan, de l'Amour et de ces destins qui se croisent.
Ce soir, mon cher Freddy, que puis-je te dire ? A part que cette saison m'a profondément déçu, et pour au moins 2 raisons.
1. Cette année, tu n'étais pas là. Pas plus que notre cher Pascal(ou), du reste. Je peux te dire que des gars comme vous, c'est ce qui a beaucoup manqué pour cette nouvelle saison. Parce que l'air de rien, on s'était attachés à vous. Tout était plus ou moins parti d'une plaisanterie, et puis, petit à petit, on avait vu les belles âmes se pointer. A commencer par la tienne. Et celle de ta Maman ; cette petite vieille qui aurait donné sa ferme, sa vie, et tout son royaume pour te voir heureux. La suite, bien évidemment, on la connaît. Que trop bien... Las.
2. Cette année, non seulement tu n'étais pas là, mais, en plus, aucun gentleman farmer n'est arrivé à se détacher de tout le peloton des célibataires. Bien sûr, ce n'est qu'un avis tout personnel, mais aucun des gars n'en avait ou n'était assez attachant. Voici une autre raison pour laquelle j'ai vite arrêté de visionner l'émission.
Pour te la faire courte, mon cher Freddy (oui, je sais, tu n'aimes pas trop lire), cette année, je crois bien que c'était la dernière fois que je regardais "l'Amour est dans le pré". Il faut bien couper le cordon, un jour ou l'autre. Et voler de ses propres ailes.
J'espère sincèrement que tu trouveras une belle chaussure à ton pied. Tu le mérites. Et comme je l'écrivais à un autre ami que j'aime tout particulièrement, il y a peu, prends grand soin de toi.
Je t'embrasse (eh oui!).
S.
P.S. : je te laisse avec cette sublime chanson de Devotchka ; un groupe américain qui avait, plus ou moins, mis en musique mon film préféré (Little Miss Sunshine). Tu y trouveras bien des analogies entre notre histoire et le texte...
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L'amour est dans le pré
dimanche 4 septembre 2011
28 ans, 28 chanson - #11
Aujourd'hui, un morceau pour découvrir la plus belle chanson des Beatles.
The Beatles - While my guitar gently weeps.
Certains soirs, alors que vous parcourez votre répertoire iTunes, vous tombez sur quelques chansons et vous vous demandez laquelle vous préférez. Voici ce qui est arrivé, ce soir, avec les Beatles. De "While my guitar gently weeps" ou "A day in the Life", laquelle préférer ?
Pour tout dire, les deux sont ABSOLUMENT magnifiques et ont leur style. Personnel. Un point commun, cependant, les réunit ; elles sont toutes deux empreintes d'une certaine et profonde mélancolie. On est bien loin de "Lucy" ou "I am the Walrus" et de leurs rythmes psychédéliques...
Oui mais, laquelle de ces deux monuments est-il permis de chérir plus que l'autre ? Pour l'heure, très clairement, mon choix est fait, et ce sera "While my guitar..." Parce qu'au final on peut tout y sentir. Et ressentir tout le spectre émotionnel de notre existence.
Et puis, l'intro est tellement fabuleuse... à en regretter de ne savoir gratter...
Je ne suis décidément pas né à la bonne époque...
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vendredi 2 septembre 2011
Au secours !
Je pense, en ce beau vendredi de septembre, que l'état de mon bureau a atteint un point de non retour... Je fais quoi, moi, maintenant ?!
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vie au bureau
jeudi 1 septembre 2011
28 ans, 28 chansons - #10
Aujourd'hui, une chanson pour quand on n'a pas envie de rentrer à la maison.
Eddy Mitchell - Il ne rentre pas ce soir.
Il y a des chansons qui vous accompagnent durant vos soirées d'errance, sans que vous ne sachiez trop d'où elles sortent. Des chansons qu'on écoute comme ça lorsqu'on est un peu perdu et qu'on ne sait où aller. "Il ne rentre pas ce soir" de Monsieur Eddy en fait partie. L'artiste y retrace le cheminement lent et douloureux d'un pauvre type venant de perdre son boulot. Mais ce n'est pas seulement une histoire, c'est une odyssée. L'odyssée de l'agonie d'un gars qui n'a rien demandé à personne et qui perd, soudainement, tout. Raison de son errance nocturne.
"Il ne rentre pas ce soir", certes, mais rentrera-t-il un jour ? La chanson ne le dit pas... Car, en guise de conclusion on y entend juste "qu'il n'a plus d'espoir, plus d'espoir..."
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mardi 30 août 2011
28 ans, 28 chansons - #9
Aujourd'hui, une chanson pour faire sa chiennasse sur les dancefloors (en mode seventies).
Baccara - Yes Sir I can boogie.
Allez, ne cherche pas ; ne cherche plus ! Oui, je sais, tu en as rêvé des nuits entières, eh bien, maintenant elle est là. "Elle", c'est une chanson. THE song pour te la jouer sur n'importe lequel des dancefloors du monde entier ! Yes Sir I can boogie c'est la quintessence de la "hottitude" , surtout lorsqu'elle est revue et corrigée (douce fessée) par Sophie Ellis Bextor. Cette version, elle pulse ! Ca envoie des rythmes effrénés et on a subitement envie de devenir comme on n'a jamais été... Oh oui, on a une irrésistible envie de plus qu'un boogie-woogie...
Cependant, qu'on ne s'y trompe pas ; la version originale chantée par Baccara est toute aussi érotique et chargée de désirs (mate cette chorégraphie de fou !). A l'écoute, on sent les rythmes langoureux des 70's, la Liberté et là encore, ça pue le c**. Et ça, ça me plaît ; pas toi?
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28 ans,
28 chansons
dimanche 28 août 2011
Je(u) concours.
Ami(e) lecteur(e) - oui, j'ose le néologismo-barbarisme -,
Aujourd'hui, dimanche 28 août 2011, je lance donc solennellement un SOS (d'un Terrien en détresse, oui, je sais, c'est facile!) ; si vous avez quelque idée que ce soit (la bonne si possible), merci d'apporter votre lumière à l'adresse mail spécialement dédiée : lemysteredelaspi@gmail.com
La meilleure réponse aura droit à une folle nuit d'amour une invitation au restau avec le charmant (si, si, c'est vrai !) auteur de ce bloug ! Et ça, ça n'a pas de prix !
28 ans, 28 chansons - #7 et 8
Aujourd'hui, deux chansons pour dire "Je t'aime".
Antony & the Johnsons - Hope there's someone.
The Irrespressibles - In this shirt.
Il y a parfois, dans une existence, des chansons évidentes. Des chansons qui s'imposent d'elles-mêmes. Avec leurs mots qui apparaissent comme tellement clairs qu'on aurait envie d'aimer la Terre entière. Mais, ces chansons, avec leurs introductions (surtout "In this shirt"), elles vous déchirent. Les oreilles, l'esprit et le coeur. Parce que vous vous rendez compte que votre coeur n'est peut-être pas assez grand pour bien aimer suffisamment celles et ceux qui vous accompagnent, de près ou de loin, au jour le jour. Alors forcément, ce sont des chansons qui font pleurer. A cause de la peur de ne pas être à la hauteur de tous ceux que vous considérez et aimez (même s'ils ne sont pas si nombreux...). Parce que finalement c'est ça cette fichue vie.
Et puis, un matin, vous vous réveillez avec un air en tête. Entêtant. Obsédant. Et merveilleux. Car, il contient en quelques mots tout ce que vous ressentez pour l'Autre. Vous pleurez. L'armure (ou la carapace) se fend et tombe. Vous y pensez, vous séchez vos larmes. Et vous vous dîtes, pour finir, que le plus important est là ; en musique, dans vos oreilles et dans votre coeur. Vous venez de toucher le sublime et continuez d'y croire. Car, au final, ils sont tous là. Quelque part et partout à la fois.
Amen !
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vendredi 12 août 2011
28 ans, 28 chansons - #6
Aujourd'hui, une chanson qui met la pêche, même à 5 heures du matin.
Benjamin Biolay - Lyon Presqu'Ile.
Cette chanson de Biolay, que je connais assez peu (il faut bien le dire), a de quoi mettre la patate, même au cours d'un été qui ne vient pas. Parce qu'il y a du rythme, de la vie et des paroles qu'on aime entendre. Parce que Lyon, c'est fabuleux et pas que sur la presqu'île... Alors, pour sûr, cet opus biolaysien, aux inspirations manouches, a de quoi transporter et amener quelques "morceaux de soleil". "Du moins, j'espère..."
A écouter en boucle quand on a le mal du Pays et l'envie de partir... ou revenir...
A écouter en boucle quand on a le mal du Pays et l'envie de partir... ou revenir...
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mercredi 3 août 2011
"Monde de merde"
Hier, j'ai découvert, grâce à une âme charitable et éclairée (merci Did !), un monument de cinéma avec "La Classe américaine" qui est tout sauf un "flim sur le cyclimse".
Cet Ovni cinématographique est ce que l'on appelle communément une sorte de "grand détournement" ; de nombreuses séquences de films de la Warner y sont mises bout à bout (de manière intelligente, attention !) pour donner une histoire bourrée de références et de jeux de mots (entre autres). Par ailleurs, la prouesse de ce petit chef-d'oeuvre tient au fait que la plupart des voix utilisées en doublage (pour John Wayne, Robert Redford, Paul Newman...) sont les vraies. Troublant !
Pour faire simple, "La Classe américaine" est le récit d'une grande enquête journalistique faisant suite à la mort de George Abitbol, "l'homme le plus classe du monde". Deux brillants rédacteurs, Peter et Steven, tentent de savoir pour quelle raison ce dernier a lancé un laconique "Monde de merde" en passant de vie à trépas. La suite, je vous laisse la découvrir au gré de vos recherches ; mais voici deux extraits extras ! Ou trois... "Yep. Yep. Yep. Yep..."
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