jeudi 1 avril 2010

Lettre à Demis R.


Cher Demis,

comme pour rire, tout à l'heure, j'ai pensé à vous. La manière dont cela m'est arrivé est pour le moins incongrue. Je m'explique.
Tout est parti d'un nouveau jeu sur FaceBook (où vous avez plus de 3000 amis, à ce que j'ai vu...) où chaque personne, maintenant, met en avant les hits musicaux qui étaient au top le jour de sa naissance... Et alors que je flânais sur le profil d'un ami, j'ai vu qu'une de ses amies (accrochez-vous, faut suivre!) vous avait dans sa disco de naissance... je passerai sur le fait que du coup elle ne doit plus être toute jeune (et aussi sur le fait qu'elle n'a pas l'air d'être une fan inconditionnelle, comme cet ami commun, d'ailleurs)... mais, en même temps, en dépis de mes 26 ans (bientôt 27), je suis, moi, une sorte de fan de votre discographie. Pour vous dire, je connais presque par coeur "Quand je t'aime" ; sauf qu'une fois sur deux, en la chantant, je vocifère un "Comme je t'aime, j'ai l'impression d'être un roi..." et du coup, je vous trucide votre oeuvre! Toutes mes confuses, mon cher Demis.


Mais, en attendant, même si je massacre vos paroles, j'adore l'époque des Aphrodite's Child et votre carrière solo. "Rain & Tears", "It's five o'clock" et autres "We shall dance" ; c'est dire si j'ai écouté Nostalgie, depuis la 6e! Et c'est dire, aussi, que je ne suis pas né à la bonne époque. En effet, je maîtrise clairement mieux la disco de Simon & Garfunkel, des Beatles, de Supertramp, d'ABBA et de Véronique Sanson que celle des Pussycat Dolls, Lio et autres 113, voire NTM! Je ne parle même pas des comédies musicales actuelles qui me paraissent à des années lumières de ma "culture" musicale... Tant et si bien que je me dis souvent que j'ai dû me réveiller, en 1983, d'un coma de 20 ans, tout frais... J'ai toujours été un peu en décalage, il faut croire... et comme on ne se refait pas!
Alors cher Demis, ce soir, à l'aune d'un nouvel anniversaire (le mien tombe le 17, pour info, sait-on jamais...), j'avais envie de vous écrire tout le bien que je pensais de vous. Des temps où vous chantiez de manière impériale et impérieuse vos plus grands hits. Car oui, n'en déplaise à la Couronne, ce furent des hits monumentaux. Celui que je galvaude bien souvent (j'ai avoué mon crime plus haut...) date de 1987 ; j'avais donc 04 ans, et vous 41, la barbe fournie et le cheveu en bataille. Cette année-là, vous chantiez en playback  mais en vivant à 100% ces paroles. Dans la brume des 80's, vous vouliez dire au monde tout l'amour que vous portiez pour l'Autre. Qui était-ce, d'ailleurs? Cela, je ne l'ai jamais vraiment su. J'ai, par de nombreuses fois, entendu pis que pendre ; sans jamais en tenir compte. Parce que vous osiez et étiez cette idole hellène qui chantait en français et arrivait, enfin, à faire de l'ombre à Nana. Et rien que pour cela, merci!


Mon cher Demis, me voici arrivé au terme de ma lettre et des pensées que je me devais de vous faire parvenir.


Encore merci pour ces grands instants musicaux.
Un fan volontaire sur la Terre, ou tout comme...

5 Commentaire(s):

the tagada a dit…

non mais deja , tu me piques Demis, mais en plus tu m'insultes !!!!
je prends mon deambulatoire et j'me casse !!

the tagada a dit…

et saches que non je ne suis pas vieille, je pourrais meme pas etre ta mere, a peine ta gde soeur

non mais c'est vrai quoi

Batman a dit…

C'est qu'au fond je t'aime bien! :)

the tagada a dit…

la flatterie ne vous menera nulle part et ne lavera en aucun cas votre affront !

Batman a dit…

Allez, steuplé, sois une chic fille! :)

Enregistrer un commentaire